Le Pape dénonce les dirigeant latinoaméricains qui vendent leur pays à une puissance étrangère,

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« L’Amérique Latine doit se réarmer avec des formations politiques qui lui donnent réellement la force des peuples. »

Le pape François a souligné lors d’une interview accordée au journal espagnol El País qu’en Argentine, il y a un mot pour qualifier ceux qui vendent la patrie à une puissance étrangère : « cipayo » (cipaye)

En Argentine, par exemple, a-t-il déclaré, « il y a toujours un homme politique cipaye. Ou une position politique cipaye. Il y en a toujours eu dans l’histoire. »

Il a rappelé le Paraguay de l’après-guerre qui a perdu la guerre de al triple alliance et est pratiquement resté dans les mains des femmes. « Et la femme paraguayenne sent qu’elle doit élever le pays, défendre la foi, défendre sa culture et défendre sa langue et elle y a réussi. La femme paraguayenne n’est pas cipaye, elle a défendu son bien. A n’importe quel prix mais elle l’a défendu et elle a repeuplé le pays. Pour moi, c’est a femme la plus glorieuse d’Amérique. »

Le pape a aussi assuré que « la femme est plus encline à défendre la patrie parce qu’elle est mère. Elle est moins cipaye. Elle court moins le danger de tomber dans le « cipayisme ».

Le pape François a aussi exprimé dans cette interview du 22 janvier son inquiétude à cause de la disproportion économique dans le monde et il a considéré que les inégalités économiques sont la marque d’un système qui met au centre « le dieu argent et non l’homme et la femme. »

L’Amérique Latine souffre d’une « violente attaque du libéralisme économique. » A ce sujet, il a dénoncé le fait que « les systèmes libéraux ne donnent pas de possibilités de travail et favorisent la délinquance. »

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